Concours

Présentation

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Jeudi 23 février 2006

Je m'appelle carla, j'ai 26 ans et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a un peu plus de deux ans avec ma colocataire. Cette histoire est tout ce qu'il y a de plus vraie, dans ses moindres détails.
Il y a deux ans et demie environ, j'ai quitté ma ville natale, dans le Nord de la France, pour entamer un doctorat à Paris. Je changeais de vie et avais envie d'avoir un bel appartement. Ayant déjà vécu en colocation pendant mes études, je me suis dit que je pouvais chercher une colocataire pour partager les frais et ainsi me permettre un appartement plus grand et plus confortable.(grosses miches)


J'ai passé une annonce et j'ai en quelque sorte fait passer des interviews car je ne voulais pas non plus habiter avec n'importe qui. Pour éviter les ennuis, je n'ai accepté que des filles. J'ai dû répondre à plus de trente personnes au téléphone et en rencontrer six. Les quatre premières filles étaient sympas, la sixième insupportable et je me suis instantanément décidée pour la cinquième : Claire.
 Claire avait 24 ans à l'époque, donc environ deux ans de moins que moi. Etudiante, c'était une jeune femme d'apparence équilibrée, pétillante, intéressante et très à l'aise dans sa façon d'être. En moins d'une semaine elle emménageait. "rdv"L'appartement nous plaisait beaucoup à toutes les deux et nous nous étions Nous avons fait connaissance chez moi, autour d'une tasse de thé et tout s'est tout de suite très bien passé. mutuellement reconnaissantes."rdv"
J'ai tout de suite trouvée Claire magnifique et séduisante quand je l'ai rencontrée (et je me rends compte, avec du recul, que c'est certainement pour ça que je l'avais choisie elle, plutôt que les autres.) Je la trouvais belle : pas très grande, brune aux cheveux légèrement ondulés et très noirs, la peau mate et des yeux d'un vert clair qui brillaient comme des lampes ! Sportive, elle avait un corps fin et ferme et une poitrine très opulente, comme j'en ai toujours rêvé ! grosses miches
Moi je suis plutôt du genre grande fine. Je suis une jolie fille je crois, les cheveux châtains au carré et les yeux noisette, j'ai de jolies fesses et des seins plutôt menus sans pour autant être trop petits (85C).
En quelques semaines Claire et moi étions devenues très copines et presque inséparables. Il faut dire qu'à cette époque de ma vie, je n'avais pas de petit copain et que Claire avait quitté le sien peu de temps avant le début de notre colocation. grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femme Côté garçon j'ai toujours été assez équilibrée. J'aime énormément le sexe mais sans avoir couché avec la terre entière (8 amants à 28 ans, c'était plutôt honnête !)
Tout à commencé à basculer au bout d'environ deux mois de cohabitation. Nous avions fait les magasins ensemble toute une après-midi et avions acheté des sous-vêtements. Un point commun que nous avions (un de plus !) était la folie des strings. "rdv"Claire et moi n'avions que ça, dans tout l'appartement il aurait été impossible de trouver une culotte de petite fille sage ! En rentrant de nos emplettes, nous sommes passé à une sacrée séance d'essayage ! Claire voulait tous les essayer.(grosses miches)
Elle a filé dans sa chambre et est revenue une minute après dans le salon avec tout juste un petit top et un string noir hyper échancré et orné d'un bijoux sur la chute des reins. Je suis restée médusée. Elle ne portait plus de soutien-gorge et le petit top couvrait à peine une paire de seins magnifiques, lourds, ronds et dont les tétons pointaient à travers le coton. Ses fesses étaient fermes et bombées, et d'une couleur caramel qui me faisait tomber à la renverse. Je ne savais plus où j'étais, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. J'avais déjà vu des filles en culotte pourtant et ça ne m'avait jamais fait cet effet là. Je ne comprenais vraiment pas ce qui se passait dans ma tête.grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femme Puis ce fût bientôt mon tour d'en essayer un. Je pensais d'abord me défiler tant j'étais intimidée par son corps parfait, mais une voix au fond de moi me disait que « et après tout, je fais ce que je veux, je suis chez moi et on est entre copines ! » Alors je suis revenue dans le salon en soutien-gorge avec un string « minimum », ceux qui ne couvrent que le côté face et dont le côté pile n'est fait que de bandes transparentes. Il m'allait à ravir à ce que disait Claire. Elle me dévisageait et je sentais son regard courir sur moi, de haut en bas. Plus de doute à ce moment là, j'aimais ça."rdv"
A partir de là, nous sommes devenues plus intimes et avons commencé à parler de sexe. Claire me confiait qu'elle n'avait pas fait l'amour depuis plus de six mois et que ça lui manquait beaucoup. C'était presque pareil pour moi à ce moment là. Elle me confia un soir qu'elle se rasait le sexe et que je j'aurais du faire comme elle, que c'était doux et sensuel et surtout que les hommes adoraient ça. les conversations tournaient souvent autour de sujets comme ça et nous restions souvent en sous-vêtements l'une devant l'autre ; nous sortions seins nus de la douche ; faisions parfois pipi la porte entre-ouverte.
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Une nuit de juillet alors qu'il faisait très chaud, je me suis levée pour aller boire vers quelque chose comme une heure du matin. J'entendis un léger bruit en provenance du salon et reconnu la lumière de la télé à travers la porte vitrée qui séparait le salon du couloir. Pensant que Claire s'était endormie devant la télé, je m'approchais sans bruit et me rendis compte que la porte vitrée était fermée.
Je fus stupéfaite par le spectacle. La porte fermée et le couloir qui étaient dans le noir complet faisaient l'effet d'un miroir sans teint. Je voyais l'intérieur du salon sans être vue. La télé projetait un film porno dans lequel un homme enfonçait son énorme sexe dans la bouche d'une blonde aux seins gonflés. et Claire était étendue sur le canapé, entièrement nue. Les yeux rivés sur l'écran, elle frottait son sexe d'une main et massait ses seins de l'autre. J'étais scotchée au sol ; j'avais le souffle coupé et j'ai filé dans ma chambre instantanément tant je me sentais à la fois choquée et honteuse.(grosses miches)
Une fois dans mon lit, très vite, l'image de son corps, de ses seins, de son sexe commença à m'exciter comme je n'avais jamais été excitée. Je décidais d'enlever ma culotte, j'avais envie de me toucher moi aussi et je commençais à me masturber en pensant à ma colocataire que je venais de voir nue et impudique devant le film porno. Après quelques minutes de masturbation, j'avais un peu repris mes esprits et je sentis la folie me reprendre. Il fallait que j'y retourne, et que je la vois encore. Ce que je fis, mais sans ma culotte ! Je sortis de nouveau dans le couloir avec tout juste une petite brassière qui m'arrivait au nombril, le minou et les fesses complètement à l'air. Le fait d'être vêtue de quelque chose de très court et surtout qui ne cache pas les parties les plus intimes de mon corps m'a toujours énormément excitée. Et l'idée de prendre le risque d'être vue dans cette tenue impudique et un tantinet humiliante, par Claire, peut être, m'était déjà venu à l'esprit souvent, sous forme de pur fantasme, bien entendu.grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femme Sans bruit je la regardais à nouveau derrière la porte. Le type sodomisait la blonde à présent et Claire s'était assise. C'était magnifique. Elle fit quelque chose que je trouvai obscène sur le coup mais qui me mit dans un état d'excitation tel que je faillis passer le porte pour me joindre à elle. Tout en regardant le film elle introduisit deux doigts dans son vagin puis les porta à sa bouche. Elle suçait alors ses doigts à pleine bouche puis les enfonçait de nouveau dans sa minette et les suçait encore. Elle semblait adorer ça et ça la rendait folle de plaisir. Je voyais pour la première fois son sexe rasé magnifique, elle y faisait entrer ses doigts puis elle les suçait.c'était un spectacle d'une obscénité et d'un esthétisme vraiment troublant. Claire était magnifique dans cette posture lubrique. Je ne me trouvais vraiment pas loin d'elle et pouvait voir son minou trempé et l'intérieur de ses cuisses qui luisait de mouille et de salive. C'était incroyable.et j'avais peur qu'elle entende mon souffle qui se faisait de plus en plus lourd juste derrière la porte vitrée.(grosses miches)
J'avais atteint un tel point d'excitation que je ne pouvais plus  m'empêcher de me toucher moi aussi en voyant ça. J'avais à la fois terriblement honte et j'étais excitée comme une folle. Je m'enfonçais alors deux doigts profondément dans le sexe moi aussi, les fis aller et venir très fort pendant un moment puis les sortis, les regardais un instant avec hésitation et franchis enfin le pas. J'ouvris la bouche, passai les doigts sur mes lèvres et passai ma langue dessus. c'était le goût que j'imaginais. Acre mais pas repoussant, cru mais terriblement excitant. Le goût de mon minou. J'étais comme folle et hésitais beaucoup moins la deuxième fois et commençais à sucer mes doigts trempés de mouille. Puis encore une fois, puis encore et encore tout et regardant Claire faire de même. Je ne tardais pas à jouir, debout dans le couloir en étouffant un râle qui aurait pu me trahir. Pantelante, je regagnais mon lit de peur que Claire me surprenne.grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femmeLe lendemain matin au petit déjeuner Claire portait juste un mini-short et une brassière minuscule décorée d'un ourson tendu sur sa poitrine plus que généreuse. Les cheveux attachés en arrière elle était superbe dans le soleil déjà chaud des matins d'été. Elle était parfaitement détendue et moi toute gênée. Je la regardais et me disais qu'elle était quand même un peu salope.
Quelques jours passèrent comme ça pendant lesquels je me touchais souvent en repensant à cette fameuse nuit. J'étais de plus en plus attirée par elle et le cachait de moins en moins bien. Je ne pouvais plus résister à l'envie de la provoquer à mon tour et je saisis l'occasion un samedi après midi alors qu'elle était sortie faire des courses. Je prétextais une fatigue pour rester à l'appartement et la laissais sortir seule. Je savais qu'elle devait rentrer vers les 17 heures et avais planifié de faire une sieste à ce moment là. je pris d'abord une douche et décidais de me raser la minette moi aussi. Avec un grand soin, je me suis alors rasé le pubis, la vulve et l'anus ne laissant qu'une très fine langue de poils très courts sur le pubis clairement démarquée des lèvres. Je me regardais longtemps dans le miroir. Cela faisait un parfait abricot rose clair, tout lisse et je me rendais compte que mon minou était beaucoup plus petit et clair qu'il ne paraissait avec des poils.
Je mouillais beaucoup en faisant cette toilette et cette préparation intime et ne pus résister à l'envie de porter les doigts à la bouche quelques fois.
Vers 16:30, je me mis au lit en attendant le retour de Claire. A ces détails près que je laissais la porte de ma chambre largement entrouverte et que je me couchais nue sur le lit les jambes légèrement ouvertes. L'attente me sembla interminable mais le bruit des clés dans la porte finit par se faire entendre. Mon cour se mit à battre la chamade et je fus prise de l'envie de me glisser sous le couette. Mais non, je voulais la provoquer ! Je restais nue et provocante sur le lit en me forçant à garder les yeux fermés et à feindre le sommeil, tous mes autres sens en alerte. Je l'entendis passer dans le salon, m'appeler (sans que je réponde) puis venir dans le couloir et s'arrêter devant ma chambre. Mon cour battait à rompre, je vous assure. Elle s'arrêta dans l'ouverture de la porte, je la sentais. Je fis semblant de bouger-un peu comme on fait en dormant-et sentais l'excitation me gagner. Elle resta là un long moment et devait être entrain de regarder ma chatte imberbe. Je mourrais d'excitation et j'avais peur qu'elle voit mon minou se lubrifier. Je me retournais alors pour me mettre sur le ventre tout en faisant semblant de dormir à poings fermés. Allongée sur le ventre, je remontais alors une jambe très haut le long de mon corps ce qui eu pour effet d'ouvrir ma chatte et de découvrir mon anus, je le savais et le faisais exprès. Je me disais en moi-même : « c'est pas possible que tu sois aussi salope, c'est pas possible ! »
Claire finit par s'en aller et le plus difficile fût d'attendre suffisamment longtemps grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femme dans ma chambre avant de la rejoindre dans le salon. Quand je la rejoignis, elle me souris gentiment et resta silencieuse. Passant devant elle en string et petit t-shirt je faisais semblant de me frotter les yeux et de démêler mes cheveux. Elle me dit : « Tu as fait une bonne sieste ? » Je répondis « oui.merci. On dirait que la porte s'est ouverte, non ? »
- « Grande ouverte, ouais. »
Je ne savais plus où me mettre et commençais à rougir.
« Tu m'as vue ? » J'osais ce mensonge effronté.
- « Je t'ai vue et j'ai vu que tu as fini par suivre mes conseils en ce qui concerne le rasage intime. »
« Heu.ah, tu as vu tout ça ? Oui, j'ai fait ça cette après-midi. »
- « C'est très, très joli Anka » me dit-elle en plantant son regard dans le mien.
« Merci, euh.oui, j'aime bien. » J'étais rouge comme une pivoine.
- « Tu me montres encore ? »
Là les choses s'accéléraient à une vitesse que je ne contrôlais plus du tout. Je me liquéfiais sur place. J'étais acculée, je devais avancer où reculer, il n'y avait plus de sur-place possible. J'étais debout devant elle, en culotte. Elle était assise sur une chaise. Je fis en pas vers elle, puis un autre et me retrouvais tout juste devant elle. Claire mit ses mains ses mes hanches, passa ses doigts sous les ficelles du string, me regarda et commença à le faire descendre. Arrivé au niveau des genoux, je donnais moi-même un coup de hanche qui le fit tomber sur mes chevilles. Cette fois, on y était, j'étais à poils devant elle. Je n'y croyais pas. Mon cour tapait à cent à l'heure.grosses miches, rdv, femmes grosses miches, rencontre femme
- « Hummm, c'est vraiment super sexy. J'adore le ticket de métro que tu as laissé là, c'est joli. »

La Suite au prochain épisode...

Par GROSSES MICHES POUR RDV
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Mardi 18 avril 2006

« Oui. » Je ne trouvais rien d'autre à dire.
- « Et ça a l'air doux. On peut toucher ? »
Avant de me laisser répondre, elle touchait du dos de la main. Un frisson parcourut tout mon corps et je tressaillis fortement devant elle. Elle sourit de plaisir, ce qui me rassura.
- « Et tu as fait le derrière aussi ? » me lança t'elle avec un sourire plus que coquin.
« Euh, oui. »
- « Je peux voir ? Allez, tourne toi » grosses miches
Je pivotais sur place et lui présentais mes fesses en fermant les yeux de honte et d'excitation.
- « Je ne vois pas grand chose comme ça, tu sais ? »
Elle voulait que je me penche. et je le fis. Je me penchais en avant lui découvrant mon minou par derrière et mon orifice le plus intime que j'avais entièrement rasé pour elle.
- « Ouh la la que c'est joli ! » me dit elle affectueusement.rdv


Puis je sentis ses mains se poser sur mes fesses, les caresser doucement puis les palper plus fort, les peloter voluptueusement. Je ne savais plus où j'étais à ce moment là. Ses mains se posèrent sur chacune de mes fesses et je sentis que Claire les écartait en grand, ouvrant totalement ma vulve et mon anus. C'était terrible. Elle souffla légèrement entre mes fesses. ça me rendit folle et je crois que je gémis à ce moment là.
- « Anka, avoue que tu as fait exprès d'être nue sur ton lit quand je suis rentrée. »
Les yeux fermés, penchée devant elle, les fesses écartées et le sexe humide, humiliée et ravie de l'être, je ne pouvais plus mentir.
« Oui, je l'ai fait exprès. »
- « Je ne savais pas que tu étais cochonne comme ça, c'est nouveau ? »
Sans me laisser le temps de répondre, elle me mit un grand coup de langue dans le cul, pile sur le petit trou. Ça me rendit folle et je lâchais un véritable râle de plaisir.
« Et toi ne n'es pas cochonne à te masturber devant des films pornos sur notre canapé ? »
Dans un petit rire coquin elle me répondit : - « Petite cochonne, tu m'as vu faire ça ? »
« Oui, et je t'ai vue te sucer les doigts. »
Elle ma donna alors une claque énergique sur une fesse. Je fus surprise par la douleur, elle m'avait tapée suffisamment fort pour me rougir la fesse. « Cochonne, tu mérites une bonne fessée je crois. » Puis elle ma claqua l'autre fesse. Je gardais les yeux fermés, c'était bon.j'aimais être penchée, le cul en l'air et doucement punie par ma belle colocataire. J'aimais le son des claques sur ma croupe. C'était un étrange sentiment, mais il me faisait du bien. Je me trouvais un peu masochiste et presque folle, à vrai dire, mais c'était tellement bon. Alors je répondis à Claire : « Tu as raison, je suis cochonne et je la mérite bien cette fessée. »
Elle me donna encore des claques sonores sur les fesses et mon excitation était à son comble. Claire ne manqua pas de s'en rendre compte car elle avait une vue imprenable sur mon minou entièrement rasé qui luisait de mes sécrétions. « Tu aimes ça, c'est incroyable. Ta minette est trempée ! » J'étais morte de honte et de plaisir. Sans me prévenir, elle fit ce que j'attendais depuis si longtemps. Elle passa doucement son index entre mes lèvres parfaitement lubrifiées et le fit jouer dans la mouille sans me pénétrer. Le bruit de son doigt qui jouait entre mes lèvres était obscène et fascinant. Claire jouait dans ma chatte avec son doigt et ça me rendait folle de plaisir.


Elle amena sa main trempée devant mon nez et me dit : « Sens l'odeur de ton minou » puis elle plaqua ses doigts sur ma bouche et en força gentiment l'entrée en me forçant à nettoyer ses doigts et à goûter ma mouille. Ça me rendit dingue et je m'hésitai pas une seconde à lui bouffer les doigts littéralement en disant « encore. » Elle y retourna, mais cette fois en m'enfonçant deux doigts profondément dans le sexe. Je crus que j'allais mourir tellement c'était bon. Elle s'en rendit compte et me gratifia de quelques tapes bien appuyées sur mes globes fessiers de sa main libre en me disant que j'étais vraiment salope. Elle me fit sucer ses doigts encore et encore pendant un moment qui me sembla être un long rêve jusqu'au moment où elle commença à me caresser l'anus avec ma mouille. Mon derrière s'en trouva bientôt complètement trempé et je palpitais en devinant ce qu'elle avait en tête.
« Tu as vraiment un joli petit derrière. Tu y as déjà mis les doigts ? »
« Non, » répondis-je, troublée. grosses miches
Ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes sur mon anus et son doigt ne tarda pas à entrer complètement. C'était ma première pénétration anale et j'avais l'impression d'être complètement pleine avec seulement un doigt dans les fesses. Etrangement, cela n'avait rien de douloureux comme je l'aurais imaginé avant. J'avais l'impression d'être totalement soumise et surtout d'avoir le derrière complètement rempli. J'aimais ça et je commençais à faire onduler ma croupe pour mieux sentir le doigt qu'elle faisait aller et venir dans l'endroit le plus intime de mon corps.
Claire retira alors son doigt de mes fesses et me dit soudainement :
« Très bien, je suis complètement mouillée moi aussi maintenant. »
Je me redressai alors pour la voir de face et m'avançai vers elle. rdv, C'était visiblement son tour d'être troublée. Je n'en pouvais plus. Je passais ma main dans ses beaux cheveux noirs et doux.c'était comme si je ressentais une telle attirance pour la première fois. Je plaquai mon corps nu contre elle et penchai mes lèvres vers les siennes. Ce baiser fut une révélation. C'était le baiser le plus incroyable de toute ma vie. Sa langue chercha tout de suite la mienne et la folie s'empara de nous instantanément. Nos souffles s'emballèrent totalement et des petits gémissements plaintifs et étouffés s'échappaient de nos bouches. Ses mains s'agrippaient à mes fesses dénudées et les miennes osaient enfin palper, malaxer, peloter ses gros seins fermes.
Après quelque minutes de cette hystérie, Claire s'écarta de moi tout en me fixant et fit sauter son haut. Ses seins bondirent au dehors et s'offrirent alors à ma vue. Je n'en revenais pas. Ils étaient sublimes, dorés et fermes, les seins dont j'aurais rêvé pour moi. Puis ce fut le tour du petit short en coton qu'elle poussa vers le bas. Et là je vis sa vulve complètement épilée. Pas un poil, c'était superbement fait.
Elle s'allongea alors sur le sofa et je vins me jeter sur elle, sur sa poitrine que je convoitais tant. Je pétris ses seins et les pris en bouche tout de suite. Je ne saurais expliquer quel plaisir, quelle sensation, quelle sensualité assouvie cela me procura. Je malaxais et je tétais littéralement ses belles mamelles. Et plus j'assouvissais mon vice, plus cela semblait la rendre folle de joie et de plaisir. Elle gémissait tout en souriant aux anges. C'était incroyable. Je ne pus m'empêcher de venir frotter mon sexe sur ses seins. J'étais si mouillée que sa poitrine fut bientôt toute luisante de mes sécrétions. Claire me demanda de lui nettoyer les seins maintenant que je l'avais trempée. Ce que je fis bien entendu avec délectation pendant qu'elle frottait de la main son sexe épilé.rdv, grosses miches
Elle changea alors de position et se mit à quatre pattes, dos à moi, me découvrant alors aussi bien sa petite minette que le trou de son derrière, imberbe lui aussi. Comment résister, et comment ne pas recevoir le message ? Elle voulait que je lui lèche l'anus elle aussi. Accroupie derrière elle, avec la vue imprenable sur cette croupe ouverte, luisante et offerte, je matais d'abord pendant un moment. Elle était dans une telle attente de satisfaction, qu'elle gloussait littéralement en ondulant légèrement son beau corps à la couleur de mocca. De mes mains j'ouvris alors délicatement ses globes rebondis à souhait et en approchais doucement mon visage et ma bouche qui salivais déjà. Je restai un instant à quelques centimètres à peine du petit trou, sans bouger, pour qu'elle sente ma respiration entre ses fesses. Elle me supplia alors : « Anka, lèche le moi. Lèche moi le cul, je t'en supplie, je n'en peux plus. Et mets-moi un doigt. » Cette obscénité me surexcita et je lui mis un grand coup de langue très appuyé depuis la naissance de sa vulve jusqu'au haut des fesses en insistant autant que possible sur l'anus. Elle explosa et son plaisir se fit entendre dans tout l'appartement. J'attendis quelle supplie de nouveau. « Encore, chérie, je t'en supplie. » Et je fis ma langue plus insistante cette fois en l'enfonça autant que possible dans son petit trou. Je lui devorai le cul de cette façon pendant au moins une dizaine de minutes. Elle exultait, elle était ailleurs.
Sans la prévenir, alors que son anus était parfaitement trempé de salive et de mouille, je lui fis entrer un doigt-elle hurla de plaisir-puis un autre. Je lui travaillai les fesses ainsi avec deux doigts jusqu'au moment où je la sentis se raidir de plus en plus et où je l'entendis avoir le souffle plus court et des gémissements toujours plus aigus et plus crispés. Elle était sur le point de jouir. Elle me dit : « N'arrête pas chérie, je sens que je vais jouir des fesses. » Je continuai bien entendu et au bout de quelques instants, son orgasme explosa. Elle jouit avec mes doigts dans l'anus, c'était fantastique. A quatre pattes, les fesses en l'air, elle jouit d'un orgasme anal, ma colocataire impudique.
Une fois les spasmes de la jouissance calmés, je lui léchais encore un peu les fesses pour terminer en douceur et elle vint m'embrasser en me remerciant doucement. C'était un moment de tendresse incroyable. Nous étions comblées, toutes les deux.
La suite de la collocation fût merveilleuse. Claire me fit découvrir bien des choses, comme le plaisir de faire pipi ensemble (parfois l'une sur l'autre) ; le plaisir de sortir en ville ou en boîte de nuit sans sous-vêtements (faites donc un jour des essayages de chaussures en été avec une mini jupe sous les fesses et pas de culotte, avec une amie qui vous oblige à vous pencher devant la vendeuse en lui montrant vos fesses.vous m'en direz des nouvelles !) ; le plaisir de se masturber en voiture sur le siège passager dans les embouteillages (huummm.) ; le plaisir de sortir nue de la voiture à la campagne et de faire pipi sur le bord de la route ; le plaisir de faire un soixante-neuf dans un champ avec une fille ; ou encore le plaisir de faire des cochonneries devant une camera et de montrer la cassette à des copines lors d'une soirée pyjama.
Rien de tel que la collocation pour perdre toutes ses inhibitions, croyez-moi.

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