« Oui. » Je ne trouvais rien d'autre à dire.
- « Et ça a l'air doux. On peut toucher ? »
Avant de me laisser répondre, elle touchait du dos de la main. Un frisson parcourut tout mon corps et je tressaillis fortement devant elle. Elle sourit de plaisir, ce qui me rassura.
- « Et tu as fait le derrière aussi ? » me lança t'elle avec un sourire plus que coquin.
« Euh, oui. »
- « Je peux voir ? Allez, tourne toi » grosses miches
Je pivotais sur place et lui présentais mes fesses en fermant les yeux de honte et d'excitation.
- « Je ne vois pas grand chose comme ça, tu sais ? »
Elle voulait que je me penche. et je le fis. Je me penchais en avant lui découvrant mon minou par derrière et mon orifice le plus intime que j'avais entièrement rasé pour elle.
- « Ouh la la que c'est joli ! » me dit elle affectueusement.rdv
Puis je sentis ses mains se poser sur mes fesses, les caresser doucement puis les palper plus fort, les peloter voluptueusement. Je ne savais plus où j'étais à ce moment là. Ses mains se posèrent sur chacune de mes fesses et je sentis que Claire les écartait en grand, ouvrant totalement ma vulve et mon anus. C'était terrible. Elle souffla légèrement entre mes fesses. ça me rendit folle et je crois que je gémis à ce moment là.
- « Anka, avoue que tu as fait exprès d'être nue sur ton lit quand je suis rentrée. »
Les yeux fermés, penchée devant elle, les fesses écartées et le sexe humide, humiliée et ravie de l'être, je ne pouvais plus mentir.
« Oui, je l'ai fait exprès. »
- « Je ne savais pas que tu étais cochonne comme ça, c'est nouveau ? »
Sans me laisser le temps de répondre, elle me mit un grand coup de langue dans le cul, pile sur le petit trou. Ça me rendit folle et je lâchais un véritable râle de plaisir.
« Et toi ne n'es pas cochonne à te masturber devant des films pornos sur notre canapé ? »
Dans un petit rire coquin elle me répondit : - « Petite cochonne, tu m'as vu faire ça ? »
« Oui, et je t'ai vue te sucer les doigts. »
Elle ma donna alors une claque énergique sur une fesse. Je fus surprise par la douleur, elle m'avait tapée suffisamment fort pour me rougir la fesse. « Cochonne, tu mérites une bonne fessée je crois. » Puis elle ma claqua l'autre fesse. Je gardais les yeux fermés, c'était bon.j'aimais être penchée, le cul en l'air et doucement punie par ma belle colocataire. J'aimais le son des claques sur ma croupe. C'était un étrange sentiment, mais il me faisait du bien. Je me trouvais un peu masochiste et presque folle, à vrai dire, mais c'était tellement bon. Alors je répondis à Claire : « Tu as raison, je suis cochonne et je la mérite bien cette fessée. »
Elle me donna encore des claques sonores sur les fesses et mon excitation était à son comble. Claire ne manqua pas de s'en rendre compte car elle avait une vue imprenable sur mon minou entièrement rasé qui luisait de mes sécrétions. « Tu aimes ça, c'est incroyable. Ta minette est trempée ! » J'étais morte de honte et de plaisir. Sans me prévenir, elle fit ce que j'attendais depuis si longtemps. Elle passa doucement son index entre mes lèvres parfaitement lubrifiées et le fit jouer dans la mouille sans me pénétrer. Le bruit de son doigt qui jouait entre mes lèvres était obscène et fascinant. Claire jouait dans ma chatte avec son doigt et ça me rendait folle de plaisir.
Elle amena sa main trempée devant mon nez et me dit : « Sens l'odeur de ton minou » puis elle plaqua ses doigts sur ma bouche et en força gentiment l'entrée en me forçant à nettoyer ses doigts et à goûter ma mouille. Ça me rendit dingue et je m'hésitai pas une seconde à lui bouffer les doigts littéralement en disant « encore. » Elle y retourna, mais cette fois en m'enfonçant deux doigts profondément dans le sexe. Je crus que j'allais mourir tellement c'était bon. Elle s'en rendit compte et me gratifia de quelques tapes bien appuyées sur mes globes fessiers de sa main libre en me disant que j'étais vraiment salope. Elle me fit sucer ses doigts encore et encore pendant un moment qui me sembla être un long rêve jusqu'au moment où elle commença à me caresser l'anus avec ma mouille. Mon derrière s'en trouva bientôt complètement trempé et je palpitais en devinant ce qu'elle avait en tête.
« Tu as vraiment un joli petit derrière. Tu y as déjà mis les doigts ? »
« Non, » répondis-je, troublée. grosses miches
Ses caresses se faisaient de plus en plus insistantes sur mon anus et son doigt ne tarda pas à entrer complètement. C'était ma première pénétration anale et j'avais l'impression d'être complètement pleine avec seulement un doigt dans les fesses. Etrangement, cela n'avait rien de douloureux comme je l'aurais imaginé avant. J'avais l'impression d'être totalement soumise et surtout d'avoir le derrière complètement rempli. J'aimais ça et je commençais à faire onduler ma croupe pour mieux sentir le doigt qu'elle faisait aller et venir dans l'endroit le plus intime de mon corps.
Claire retira alors son doigt de mes fesses et me dit soudainement :
« Très bien, je suis complètement mouillée moi aussi maintenant. »
Je me redressai alors pour la voir de face et m'avançai vers elle. rdv, C'était visiblement son tour d'être troublée. Je n'en pouvais plus. Je passais ma main dans ses beaux cheveux noirs et doux.c'était comme si je ressentais une telle attirance pour la première fois. Je plaquai mon corps nu contre elle et penchai mes lèvres vers les siennes. Ce baiser fut une révélation. C'était le baiser le plus incroyable de toute ma vie. Sa langue chercha tout de suite la mienne et la folie s'empara de nous instantanément. Nos souffles s'emballèrent totalement et des petits gémissements plaintifs et étouffés s'échappaient de nos bouches. Ses mains s'agrippaient à mes fesses dénudées et les miennes osaient enfin palper, malaxer, peloter ses gros seins fermes.
Après quelque minutes de cette hystérie, Claire s'écarta de moi tout en me fixant et fit sauter son haut. Ses seins bondirent au dehors et s'offrirent alors à ma vue. Je n'en revenais pas. Ils étaient sublimes, dorés et fermes, les seins dont j'aurais rêvé pour moi. Puis ce fut le tour du petit short en coton qu'elle poussa vers le bas. Et là je vis sa vulve complètement épilée. Pas un poil, c'était superbement fait.
Elle s'allongea alors sur le sofa et je vins me jeter sur elle, sur sa poitrine que je convoitais tant. Je pétris ses seins et les pris en bouche tout de suite. Je ne saurais expliquer quel plaisir, quelle sensation, quelle sensualité assouvie cela me procura. Je malaxais et je tétais littéralement ses belles mamelles. Et plus j'assouvissais mon vice, plus cela semblait la rendre folle de joie et de plaisir. Elle gémissait tout en souriant aux anges. C'était incroyable. Je ne pus m'empêcher de venir frotter mon sexe sur ses seins. J'étais si mouillée que sa poitrine fut bientôt toute luisante de mes sécrétions. Claire me demanda de lui nettoyer les seins maintenant que je l'avais trempée. Ce que je fis bien entendu avec délectation pendant qu'elle frottait de la main son sexe épilé.rdv, grosses miches
Elle changea alors de position et se mit à quatre pattes, dos à moi, me découvrant alors aussi bien sa petite minette que le trou de son derrière, imberbe lui aussi. Comment résister, et comment ne pas recevoir le message ? Elle voulait que je lui lèche l'anus elle aussi. Accroupie derrière elle, avec la vue imprenable sur cette croupe ouverte, luisante et offerte, je matais d'abord pendant un moment. Elle était dans une telle attente de satisfaction, qu'elle gloussait littéralement en ondulant légèrement son beau corps à la couleur de mocca. De mes mains j'ouvris alors délicatement ses globes rebondis à souhait et en approchais doucement mon visage et ma bouche qui salivais déjà. Je restai un instant à quelques centimètres à peine du petit trou, sans bouger, pour qu'elle sente ma respiration entre ses fesses. Elle me supplia alors : « Anka, lèche le moi. Lèche moi le cul, je t'en supplie, je n'en peux plus. Et mets-moi un doigt. » Cette obscénité me surexcita et je lui mis un grand coup de langue très appuyé depuis la naissance de sa vulve jusqu'au haut des fesses en insistant autant que possible sur l'anus. Elle explosa et son plaisir se fit entendre dans tout l'appartement. J'attendis quelle supplie de nouveau. « Encore, chérie, je t'en supplie. » Et je fis ma langue plus insistante cette fois en l'enfonça autant que possible dans son petit trou. Je lui devorai le cul de cette façon pendant au moins une dizaine de minutes. Elle exultait, elle était ailleurs.
Sans la prévenir, alors que son anus était parfaitement trempé de salive et de mouille, je lui fis entrer un doigt-elle hurla de plaisir-puis un autre. Je lui travaillai les fesses ainsi avec deux doigts jusqu'au moment où je la sentis se raidir de plus en plus et où je l'entendis avoir le souffle plus court et des gémissements toujours plus aigus et plus crispés. Elle était sur le point de jouir. Elle me dit : « N'arrête pas chérie, je sens que je vais jouir des fesses. » Je continuai bien entendu et au bout de quelques instants, son orgasme explosa. Elle jouit avec mes doigts dans l'anus, c'était fantastique. A quatre pattes, les fesses en l'air, elle jouit d'un orgasme anal, ma colocataire impudique.
Une fois les spasmes de la jouissance calmés, je lui léchais encore un peu les fesses pour terminer en douceur et elle vint m'embrasser en me remerciant doucement. C'était un moment de tendresse incroyable. Nous étions comblées, toutes les deux.
La suite de la collocation fût merveilleuse. Claire me fit découvrir bien des choses, comme le plaisir de faire pipi ensemble (parfois l'une sur l'autre) ; le plaisir de sortir en ville ou en boîte de nuit sans sous-vêtements (faites donc un jour des essayages de chaussures en été avec une mini jupe sous les fesses et pas de culotte, avec une amie qui vous oblige à vous pencher devant la vendeuse en lui montrant vos fesses.vous m'en direz des nouvelles !) ; le plaisir de se masturber en voiture sur le siège passager dans les embouteillages (huummm.) ; le plaisir de sortir nue de la voiture à la campagne et de faire pipi sur le bord de la route ; le plaisir de faire un soixante-neuf dans un champ avec une fille ; ou encore le plaisir de faire des cochonneries devant une camera et de montrer la cassette à des copines lors d'une soirée pyjama.
Rien de tel que la collocation pour perdre toutes ses inhibitions, croyez-moi.
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